Nouveau Groupe électrogène pour le Datacenter Marilyn

MARILYN renforce la sécurité et la haute disponibilité de son datacenter

 

En investissant dans un second groupe électrogène, le datacenter augmente sa tolérance aux pannes. La société investit ainsi pour la continuité de service.

 

 

Le datacenter MARILYN est désormais équipé d’un second groupe électrogène d’une puissance de 1250 kVA. « Nous souhaitions augmenter le niveau de redondance du site pour parvenir à une sécurité toujours renforcée explique Nicolas Aubé, le président de la société de Champs-sur-Marne. En cas d’opération de maintenance, la continuité du service reste assurée par plusieurs générateurs en redondance. « Chaque groupe électrogène peut en effet reprendre intégralement la production électrique du site», souligne Sylvain Thueux, Responsable d’exploitation du datacenter.

Par ailleurs, MARILYN a aussi installé un second tableau groupe, afin d’avoir des chaînes électriques totalement redondées.

 

En France, rares sont les datacenters qui disposent ainsi de cette double ceinture de sécurité. Cet investissement permet à MARILYN d’accéder à un niveau de sécurité de type Tier III selon la classification Uptime Institue. Ce niveau permet de garantir une maintenance sans coupure.

 

Toujours dans le même souci de fiabilité, MARILYN procède tous les mois à des tests sur les groupes électrogènes. En désactivant manuellement une source principale, on simule une coupure EDF. Il s’agit dès lors de vérifier si le site reprend bien la charge électrique du site sans coupure pour les serveurs informatiques.

STARDC présenté en exclusivité au salon ITPartners 2016

Evénement : MARILYN datacenter présentera le StarDC au salon ITPartners.

 

IT Partners, est un événement important de la distribution professionnelle IT, Télécoms & Audiovisuelle. Ce salon se tiendra les 9 et 10 mars 2016 à Disneyland® Paris.

Nos équipes seront présentes sur le stand U35.

Un StarDC en fonctionnement sera présent sur le salon durant les deux jours.

Vous pouvez le visiter à cette occasion en réservant un créneau de visite ici :

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Attention, plus que quelques créneaux disponibles !

 

 

Spécial COP 21 : la révolution écologique des datacenters

Les datacenters sont souvent montrés du doigt en raison de leur forte consommation en énergie. Pourtant, des alternatives existent : CELESTE propose depuis ses origines des solutions innovantes et plus écologiques.

La Californie, terre d’innovations technologiques, abrite quelques 800 datacenters. Le problème est qu’ils ont besoin d’eau, de beaucoup d’eau, pour rafraîchir leurs serveurs. L’équivalent de 158 000 piscines olympiques par an a calculé le journaliste Drew Fitzgerald dans un article du Wall Street Journal… Or la région connaît une sécheresse telle depuis quatre ans que les mairies demandent aux habitants de réduire leur consommation d’eau. Une situation qui questionne les datacenters sur leur fonctionnement à moyen terme.

En France, si le climat est plus tempéré, le problème de la consommation d’eau se pose tout autant. Ce sont près de 74 m3 d’eau par heure qui sont utilisés pour le refroidissement des serveurs d’un datacenter d’une capacité de 1 mégawatt. Une partie de cette eau est perdue à cause de l’évaporation ou de circuits peu efficients. Une alternative existe : le free cooling. Cette technique de refroidissement utilise l’air plutôt que l’eau. Certes, les qualités calorifiques de l’air sont moindres. Pour le dire autrement, il faut un volume d’air beaucoup plus important que d’eau pour obtenir le même résultat : 240 000 mètres cubes par heure pour un datacenter avec une puissance électrique de 1 mégawatt. Mais « l’avantage est que l’air est renouvelable indéfiniment », souligne Nicolas Aubé, président de CELESTE. De plus, les ventilateurs utilisés pour ce refroidissement par l’air consomment très peu d’énergie : « 10 kWh pour 1 mégawatt de serveur, soit 1% de la consommation totale, alors qu’on avoisine les 100% lorsqu’on doit climatiser », poursuit-il. Sans compter que les risques de sinistres, arrêts de pompes ou autres, sont limités. Au final, un système plus fiable, plus robuste et plus écologique.

Les StarDC, datacenters « tout en un » ainsi que Marilyn, le datacenter de CELESTE, fonctionnent en free-cooling. De plus, Marilyn est le seul datacenter haute densité de France dont la construction verticale permet l’optimisation des flux d’air. Une économie d’environ 6 Gwh par an par rapport à un datacenter traditionnel, soit l’équivalent d’un bâtiment de bureaux de 150 000 m2, est réalisée. Cette innovation de CELESTE permet ainsi de concilier avancée technologique et souci de l’environnement.

Nicolas Aubé, président de MARILYN & CELESTE

Safe Harbor invalidé : une chance pour les datacenters « made in France »

La décision de la Cour de justice européenne mettant fin au Safe Harbor devrait engendrer un mouvement de relocalisation des données en Europe. Nicolas Aubé fondateur de CELESTE et MARILYN, le spécialiste du datacenter vert et de proximité, propose son analyse.

Le Safe Harbor, ou « sphère de sécurité » en français, était un cadre juridique permettant aux entreprises, sous certaines conditions, de transférer les données personnelles d’utilisateurs européens sur le territoire américain. Le 6 octobre dernier, la Cour de justice européenne a estimé que le niveau de protection de ces données était insuffisant et a invalidé le dispositif. Une décision provoquée entre autre par les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance américains.

Les 4 000 entreprises adhérentes du système Safe Harbor se retrouvent donc avec un vide juridique problématique. Bien sûr, d’autres normes de transfert de données peuvent être utilisées, mais cette absence de cadre général, l’incertitude sur les négociations autour d’un Safe Harbor 2, et la menace de procès d’utilisateurs mécontents de la manière dont on utilise leurs données personnelles ne peuvent que peser sur leur activité.

Face à cette situation, l’industrie européenne et singulièrement française a une carte à jouer. En effet, pour éviter tout risque, les grands hébergeurs internationaux vont désormais privilégier les datacenters du vieux continent. Avec un prix d’électricité peu élevé par rapport à la moyenne mondiale, du personnel très qualifié en matière d’ingénierie réseau ou système, des équipementiers reconnus, sans oublier un climat tempéré propice aux installations informatiques, la France rassemble de nombreux critères favorables. Forte de ce constat,MARILYN vient d’ailleurs de lancer une grande campagne publicitaire à destination des entreprises américaines concernées.

De plus, les entreprises européennes devraient prêter une attention toute nouvelle à la localisation de leurs données et veiller à ce que celles-ci soient hébergées à l’intérieur de leurs frontières. Le StarDC de MARILYN, ce mini-datacenter écologique haute densité qui permet aux entreprises et aux collectivités d’avoir leur propre système de stockage de données, répond parfaitement à cette nouvelle tendance du marché. Le mouvement de relocalisation des données est en marche : c’est le moment pour l’industrie du datacenter française de montrer ses atouts.

Nicolas Aubé, président fondateur de MARILYN