Focus COP 21 : the green revolution of datacenters

Data centers are often stigmatized because of their high energy consumption. However, alternatives exist: from its origins CELESTE offers innovative and greener solutions.

California, the land of technological innovations, is home to some 800 data centers. The problem is they need water, lots of water to refresh their servers. The equivalent of 158,000 Olympic swimming pools per year calculated the journalist Drew Fitzgerald in a Wall Street Journal article … But the region has such a drought since four years that mayors are asking residents to reduce their water consumption. A situation that questions the data centers on their medium-term operation.

In France, where the climate is more moderate, the problem of water consumption arises just as much. There are nearly 74 m3 of water per hour that are used for cooling the servers in a data center with a capacity of 1 megawatt. Part of this water is lost through evaporation or inefficient circuitry. An alternative exists: free cooling. This cooling technique uses air rather than water. However the heat of air quality are lower. In other words, we need a much larger volume of air than water to produce the same result: 240 000 cubic meters per hour for a data center with an electrical output of 1 megawatt. But « the advantage is that the air is renewable indefinitely, » says Nicolas Aubé, President of CELESTE. In addition, fans used for cooling air consume very little power, « 10 kWh per 1 megawatt server, or 1% of total consumption, so that close to 100% when should cool  » he continues. Besides the risk of loss, pump stops or other water-related risks are limited. In the end, a more reliable system, more robust and environmentally friendly.

The StarDC, datacenters « all-in-one » and Marilyn, the datacenter of CELESTE, operate in free cooling. Furthermore, Marilyn is the only high-density data center in France whose vertical construction allows the optimization of airflow. Saving about 6 GWh per year compared to a traditional data center, the equivalent of an office building of 150 000 m2, is realized. This innovation makes possible to reconcile advanced technological and environmental concerns.

Nicolas Aubé, President of MARILYN & CELESTE

Spécial COP 21 : la révolution écologique des datacenters

Les datacenters sont souvent montrés du doigt en raison de leur forte consommation en énergie. Pourtant, des alternatives existent : CELESTE propose depuis ses origines des solutions innovantes et plus écologiques.

La Californie, terre d’innovations technologiques, abrite quelques 800 datacenters. Le problème est qu’ils ont besoin d’eau, de beaucoup d’eau, pour rafraîchir leurs serveurs. L’équivalent de 158 000 piscines olympiques par an a calculé le journaliste Drew Fitzgerald dans un article du Wall Street Journal… Or la région connaît une sécheresse telle depuis quatre ans que les mairies demandent aux habitants de réduire leur consommation d’eau. Une situation qui questionne les datacenters sur leur fonctionnement à moyen terme.

En France, si le climat est plus tempéré, le problème de la consommation d’eau se pose tout autant. Ce sont près de 74 m3 d’eau par heure qui sont utilisés pour le refroidissement des serveurs d’un datacenter d’une capacité de 1 mégawatt. Une partie de cette eau est perdue à cause de l’évaporation ou de circuits peu efficients. Une alternative existe : le free cooling. Cette technique de refroidissement utilise l’air plutôt que l’eau. Certes, les qualités calorifiques de l’air sont moindres. Pour le dire autrement, il faut un volume d’air beaucoup plus important que d’eau pour obtenir le même résultat : 240 000 mètres cubes par heure pour un datacenter avec une puissance électrique de 1 mégawatt. Mais « l’avantage est que l’air est renouvelable indéfiniment », souligne Nicolas Aubé, président de CELESTE. De plus, les ventilateurs utilisés pour ce refroidissement par l’air consomment très peu d’énergie : « 10 kWh pour 1 mégawatt de serveur, soit 1% de la consommation totale, alors qu’on avoisine les 100% lorsqu’on doit climatiser », poursuit-il. Sans compter que les risques de sinistres, arrêts de pompes ou autres, sont limités. Au final, un système plus fiable, plus robuste et plus écologique.

Les StarDC, datacenters « tout en un » ainsi que Marilyn, le datacenter de CELESTE, fonctionnent en free-cooling. De plus, Marilyn est le seul datacenter haute densité de France dont la construction verticale permet l’optimisation des flux d’air. Une économie d’environ 6 Gwh par an par rapport à un datacenter traditionnel, soit l’équivalent d’un bâtiment de bureaux de 150 000 m2, est réalisée. Cette innovation de CELESTE permet ainsi de concilier avancée technologique et souci de l’environnement.

Nicolas Aubé, président de MARILYN & CELESTE

Safe Harbor invalidated: a chance for data centers « Made in France »

The decision of the European Court of Justice terminating the Safe Harbor Agreement should generate a data relocation movement in Europe. Nicolas Aubé founder and MARILYN & CELESTE, the specialist of the green and proximity data center, offers his analysis.

The Safe Harbor was a legal framework for companies, under certain conditions, to transfer the personal data of European users in the USA. On October 6th 2015, the European Court of Justice found that the level of protection of personal data was inadequate and overturned the plan. A decision caused among others by Edward Snowden’s revelations about US surveillance programs.

The 4000 companies members of the Safe Harbor system are therefore left with a problematic legal vacuum. Of course, other data transfer standards may be used, but the lack of overall framework, uncertainty about the negotiations around a  Safe Harbor 2, and the threat of trial by unhappy persons with the way we use their personal data can only negatively influence their activity.

Faced with this situation, European and especially French industry has a role to play. Indeed, to avoid any risk, the major international hosting providers will now focus on data centers of the old continent. With a low electricity prices compared to the world average, highly qualified personnel in the field of network engineering and systems, plus a temperate climate for computer installations, France brings together many positive criteria. With this, MARILYN has also just launched a major advertising campaign to relevant US companies.

In addition, European companies should pay close attention to the new location of their data and ensure that these are hosted within their borders. The MARILYN StarDC, high density ecological mini-data center that enables businesses and communities to have their own data storage system responds perfectly to this new market trend. The data relocation movement is on: this is the time for the French datacenter industry to show its strengths.

Nicolas Aubé, President of MARILYN & CELESTE

Safe Harbor invalidé : une chance pour les datacenters « made in France »

La décision de la Cour de justice européenne mettant fin au Safe Harbor devrait engendrer un mouvement de relocalisation des données en Europe. Nicolas Aubé fondateur de CELESTE et MARILYN, le spécialiste du datacenter vert et de proximité, propose son analyse.

Le Safe Harbor, ou « sphère de sécurité » en français, était un cadre juridique permettant aux entreprises, sous certaines conditions, de transférer les données personnelles d’utilisateurs européens sur le territoire américain. Le 6 octobre dernier, la Cour de justice européenne a estimé que le niveau de protection de ces données était insuffisant et a invalidé le dispositif. Une décision provoquée entre autre par les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance américains.

Les 4 000 entreprises adhérentes du système Safe Harbor se retrouvent donc avec un vide juridique problématique. Bien sûr, d’autres normes de transfert de données peuvent être utilisées, mais cette absence de cadre général, l’incertitude sur les négociations autour d’un Safe Harbor 2, et la menace de procès d’utilisateurs mécontents de la manière dont on utilise leurs données personnelles ne peuvent que peser sur leur activité.

Face à cette situation, l’industrie européenne et singulièrement française a une carte à jouer. En effet, pour éviter tout risque, les grands hébergeurs internationaux vont désormais privilégier les datacenters du vieux continent. Avec un prix d’électricité peu élevé par rapport à la moyenne mondiale, du personnel très qualifié en matière d’ingénierie réseau ou système, des équipementiers reconnus, sans oublier un climat tempéré propice aux installations informatiques, la France rassemble de nombreux critères favorables. Forte de ce constat,MARILYN vient d’ailleurs de lancer une grande campagne publicitaire à destination des entreprises américaines concernées.

De plus, les entreprises européennes devraient prêter une attention toute nouvelle à la localisation de leurs données et veiller à ce que celles-ci soient hébergées à l’intérieur de leurs frontières. Le StarDC de MARILYN, ce mini-datacenter écologique haute densité qui permet aux entreprises et aux collectivités d’avoir leur propre système de stockage de données, répond parfaitement à cette nouvelle tendance du marché. Le mouvement de relocalisation des données est en marche : c’est le moment pour l’industrie du datacenter française de montrer ses atouts.

Nicolas Aubé, président fondateur de MARILYN