Le gourvernement français visite le datacenter Marilyn

Le vendredi 15 octobre 2015, 2 ministres ont visité le siège social de Marilyn :

Michel Sapin, finance Minister des Finances et des Comptes publics.

Myriam El Khomri, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social.

Nicolas Aubé, Président de Marilyn, et Frédérique Dofing, Directrice Générale, ont fait visité les datacenters Marilyn et StarDC. Les ministres étaient heureux de voir autant d’innovation et les 75 emplois que le Groupe a récemment créé.

Selon la devise de Mme El Khomri « L’emploi est l’affaire de tous ».

Nicolas Aubé showing Datacenter Marilyn to French ministers Michel Sapin and Myriam El Khomri

Nicolas Aubé présente le Datacenter Marilyn aux ministres francais Michel Sapin and Myriam El Khomri

Michel Sapin and Myriam El Khomri visiting StarDC

Michel Sapin et Myriam El Khomri atttentifs à la présentation du StarDC

Myriam El Khomri at Marilyn headquarters

Myriam El Khomri au siége social de Marilyn

Non Stop Systems a choisi le datacenter StarDC pour l’hébergement de sa plateforme CloudStar

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La SSII Non Stop Systems est spécialisée dans le Cloud et les systèmes à haute disponibilité.

Dans le cadre du projet nu@ge, elle a développé une plateforme d’hébergement de IaaS, c’est à dire qu’elle fournit à ses clients leur propre infrastructure de cloud computing.

La première plateforme a été mise en service en juin 2014. Elle est opérationnelle depuis sans interruption. Non Stop Systems a choisi le datacenter StarDC de Celeste pour héberger CloudStar.

 

Marc TRIBOULET, président de Non Stop Systems, a indiqué « Nous avions besoin d’une capacité de 20 kVA pour notre solution hyper convergée avec un accès sans limite à notre plateforme. Par ailleurs, nous souhaitions pouvoir superviser H24 les conditions opérationnelles et contrôler physiquement les accès à nos installations. Lors de nos tests, nous avons interconnecté la supervision du StarDC avec nos propres systèmes de contrôle. CloudStar et le StarDC forment une solution d’hébergement de cloud de très haute qualité. Nous emmenons régulièrement des clients visiter notre plateforme dans le StarDC. Le niveau de finition et la qualité de service les impressionnent et nous permettent de valoriser notre solution. »

 

Non Stop Systems commercialise sa plateforme CloudStar avec le StarDC auprès de ses clients entreprises et collectivités. Marc Triboulet ajoute « l’avenir du Cloud, est aussi dans une architecture répartie. Je suis convaincu qu’une grande partie des infrastructures du Cloud de demain seront distribuées dans de nombreux centres comme le StarDC, partout dans le monde. »

 

Le StarDC est un datacenter complet, clé-en-main, opérationnel en seulement 5 jours. Sa capacité est de 4 baies, soit 168 serveurs, avec une puissance disponible de 20 kVA.

De conception Tier 3, tous les éléments critiques sont redondants (énergie et refroidissement). Le StarDC utilise le principe du free cooling et optimise la circulation des flux d’air par le cloisonnement de l’allée froide et chaude, ce qui permet de se passer des classiques circuits d’eau glacée et de réduire sensiblement le coût d’exploitation. Le StarDC est aussi équipé de système anti-incendie, de contrôle d’accès, de caméras de vidéo-surveillance et de baies fibre optique. Ecologique et économe, son PUE est de 1.25.

Entreprises, et si vous aviez votre propre Datacenter?

A l’heure du développement du Cloud, de nombreuses entreprises hésitent à franchir le cap de l’externalisation de leurs données pour des raisons de proximité et de sécurité du centre informatique. Comment allier haute disponibilité, haute densité et proximité ?

CELESTE propose de changer les paradigmes de cette approche en lançant une nouvelle offre : le StarDC, le mini-datacenter haute-densité et écologique pour les entreprises.
Avec Marilyn situé à Champs sur Marne, CELESTE et enia architectes ont créé le datacenter nouvelle génération. Écologique, haute-densité et haute-disponibilité, ce centre vertical a fait ses preuves en 3 ans d’exploitation. Marilyn est un datacenter urbain. Restait toutefois à satisfaire une demande forte: celle du petit datacenter régional, du module aisément installable au sein même de l’entreprise, en France ou à l’étranger.
CELESTE, entreprise reconnue dans l’univers de l’hébergement et son partenaire enia architectes ont prolongé leurs recherches en ce sens. En collaboration avec Critical Building, StarDC est né de ce besoin. Ce mini-datacenter de 4 baies allie les atouts d’un fonctionnement écologique à haute-densité et une exploitation professionnelle sans pour autant nécessiter un lourd investissement. Il répond également au risque d’obsolescence prématurée des datacenters usuellement construits.
Un mini-datacenter TIER III haute-densité clé en main.
Livré clé en main dans un délai prévisionnel de 4 mois, ce datacenter d’une capacité de 168 serveurs ne prend pas plus d’espace qu’une place de parking. Conçu selon les principes du TIER III, il est aussi envisagé comme une solution pérenne et modulaire. En effet, sa capacité totale peut être quadruplée sans altération de ses performances. D’une puissance de 20 kVA, il dispose de deux voies électriques redondées et ondulées. Grâce à ce système, le StarDC peut fonctionner en autonomie pendant 20 minutes. Ou plus encore grâce au tableau électrique permettant un mode secours pour les entreprises dotées d’un groupe électrogène optionnel.

Un refroidissement écologique et économe

Ce nouveau brevet enia / CELESTE à l’instar de son grand frère ne fait pas appel au refroidissement par eau. En effet, le design de ce container renforce ses capacités de refroidissement par l’air ambiant. Quatre modes de refroidissement sont envisagés : free-cooling, climatisation, chauffage et régime mixte. A cet effet, des unités de traitement d’air et un système de climatisation sont intégrés au StarDC.

Un fonctionnement et une exploitation sur-mesure

Toutes les fonctionnalités d’un datacenter nouvelle génération sont intégrées dans la conception du container :

  • Connectivité en Fibre Optique – avec deux baies dédiées à la fibre
  • Redondance de tous les équipements
  • Supervision temps réel 24/7
  • Contrôle accès
  • Vidéo-surveillance
  • Détection incendie et extinction automatique

En fonction de leurs équipes informatiques, les entreprises peuvent ensuite faire le choix de déléguer l’exploitation et la maintenance de leur datacenter aux équipes de CELESTE.
Le starDC se positionne comme une offre innovante et dont la tarification concurrence très agressivement les offres actuelles.

Datacenters : la haute densité devient la règle

La haute densité est devenue la règle de la conception des nouveaux sites informatiques ; découvrez pourquoi !

La révolution du temps réel avec Internet implique une nouvelle approche de la continuité de service et ainsi des exigences fortes de disponibilité de tous les maillons de la chaine informatique : connexions, serveurs, centres informatiques… Pour ces derniers, la haute densité est devenue le critère clé de conception et d’évaluation.

Un datacenter est un bâtiment sécurisé hébergeant des ressources informatiques. Ce bâtiment est conçu pour assurer la continuité de fonctionnement et de service de ces ressources. La continuité de service est donc au cœur de la conception de tous les centres informatiques du monde même s’il n’existe pas de norme pour la mesurer. Depuis 2007, les professionnels du secteur se réfèrent à la classification de l’Uptime Institute, avec des niveaux de « Tier I » à « Tier IV » (1) suivant le degré de disponibilité du service.

L’efficacité énergétique n’est donc pas un critère « historique » pour la conception des datacenters, et notamment pour ceux construits avant 2009. Des contraintes sur les rendements efficaces pèsent sur les équipements, du transformateur à l’onduleur ou les climatiseurs… Mais force est de constater que la conception elle-même (urbanisation, bâtiment…) des salles informatiques n’est pas prise en compte.

Entre 2004 et 2008, l’apparition de processeurs plus denses et de serveurs très consommateurs d’énergie comme les « blades » a fait monter les besoins en densité des datacenters de 500 W au m2 à plus de 1000 W. Du coup, de nombreux centres se trouvent confrontés à des problèmes de sous-dimensionnement électrique et thermique : ils ne peuvent plus répondre à la demande des clients. Ils subissent des pannes dues à la sur-consommation, comme des pannes du système de refroidissement l’été pouvant impacter le fonctionnement des serveurs en quelques minutes.

Au-delà des problèmes de dimensionnement, les coûts de l’énergie deviennent une problématique prépondérante pour le fonctionnement du datacenter : coût financier compte-tenu des évolutions du prix de l’électricité sur le marché européen et évidemment coût écologique. La prise en compte de l’empreinte écologique est devenue pour certaines entreprises et collectivités un nouveau critère de sélection des fournisseurs ou d’arbitrage entre solutions techniques équivalentes. Les centres énergivores deviennent moins attractifs pour les clients.

D’un point de vue opérationnel, financier et écologique, l’efficacité énergétique est devenue le point clé pour l’évaluation des datacenters. Sur le marché, elle est traditionnellement mesurée par avec le ratio « Power Usage Effectiveness ». Le « P.U.E. » indique le rendement énergétique moyen sur une année. Sur les sites d’ancienne génération, ce ratio est de l’ordre de 2 : pour 1 W d’énergie utile pour les serveurs, 1W est utilisé pour le fonctionnement du site, notamment pour la production de froid. D’autres ratios peuvent être utilisés comme la consommation de Carbone ou d’eau.

Depuis 2009, deux avancées importantes ont été apportées pour améliorer l’efficacité énergétique et la haute densité des sites industriels. La première consiste en une meilleure urbanisation des salles informatiques : organisation en « allées froides » et « allées chaudes », création des séparations étanches pour le confinement des flux d’air et l’optimisation du rendement de la climatisation. Sur les dernières salles construites par les exploitants historiques de datacenters, ces procédés ont été mise en œuvre.

S’il est difficile de connaître le rendement de ces salles, on peut estimer que le gain est d’environ 15% par rapport aux salles traditionnelles. En effet, la démarche de confinement est efficace ; elle permet d’utiliser le refroidissement par l’air ambiant ou free-cooling dans les zones tempérées. Dans ce cas, les systèmes de climatisation utilisent le froid de l’air extérieur si possible.

L’autre avancée est celle des exploitants de sites Internet (comme Google, Facebook ou Microsoft), qui travaillent sur des serveurs moins sensibles aux températures élevées ou dotés de système de refroidissement des composants avec de l’eau froide. Avec cette approche, on peut ne plus refroidir les salles informatiques, voire même éteindre des salles complètes lorsqu’il fait trop chaud à un endroit donné. Cette démarche semble efficace, mais elle implique une maîtrise complète de la chaîne datacenters + serveurs + applications et ne peut donc pas être mises en œuvre dans la plus part des centres dits « ouverts », c’est-à-dire acceptant tous types de serveurs.

D’autres tendances voient le jour… D’autres projets remplacent l’énergie électrique nécessaire à la climatisation par un apport d’eau froide via une source d’eau naturelle. L’impact sur l’environnement n’est pas négligeable et il faut en tenir compte afin de calculer le rendement de ces installations, ce qui peut le dégrader sensiblement. Une démarche intéressante reste cependant la modularité des salles informatiques, démarche déjà initiée sur le marché. L’enjeu est de monter une infrastructure rapidement, pour des montées en charge rapides ou pour des besoins temporaires. Prenez l’exemple des datacenters en containers de certains équipementiers : ils permettent l’hébergement de plusieurs baies avec un système compact de circulation de l’eau pour le refroidissement et le cheminement des connexions électriques et réseaux.

De plus, ce système est adapté au « cloud computing » car il suit les besoins en infrastructure « à la demande ». Par contre, les rendements énergétiques vont dépendre de la technologie de refroidissement choisie. Les datacenters en containers qu’on peut voir sur le marché utilisent tous un réseau d’eau froide pour le refroidissement des machines. Or l’énergie utilisée pour refroidir l’eau ne permet pas d’effectuer de véritables économies.

Haute densité et efficacité énergétique sont intimement liées ; de nombreuses pistes sont explorées pour combiner haute densité et écologie tant au niveau des infrastructures, que des matériaux ou encore des matériels. La révolution numérique porte en elle les germes d’une nouvelle révolution écologique : l’Internet Vert.

Nicolas Aubé – Président de CELESTE

Avec « Marilyn », le nouveau concept de datacenter écologique haute densité, CELESTE veut montrer qu’il est possible de réaliser un centre informatique haute-densité sans utiliser d’eau pour le refroidissement. Celui-ci est réalisé uniquement par l’air, qui circule à travers les étages. Pendant 95% de l’année, l’air extérieur est injecté et éventuellement mélangé à l’air extrait des salles. Le rendement (P.U.E.) du site est estimé à 1,3 ; soit une réduction de 35% par rapport au ratio d’usage. Le site affiche une densité jusqu’à 10 kVA par baie.

(1) La disponibilité du service est calculée en fonction de la redondance des équipements et de l’ensemble des composants de l’infrastructure.