Art et développement durable, CELESTE s’engage

CELESTE soutient le groupe Greenflex dans sa mission de sensibilisation au développement durable aux enjeux de l’énergie notamment et du changement climatique à travers la collection artistique française des artistes Lucy + Jorge Orta. Devenez citoyen du monde avec le Passeport Universel Antarctique.

Le Passeport universel antarctique a été conçu dans le cadre de l’expédition des artistes Lucy + Jorge Orta sur la base scientifique argentine de Marambio, située sur la péninsule Antarctique. Le Passeport universel antarctique garantit à tous ceux qui le souhaitent, réfugiés, immigrés ou citoyens lambda, le droit d’adopter une nouvelle identité universelle et sans frontières, autour d’une planète conçue comme bien commun.

C’est dans une volonté d’accompagner et de nourrir la démarche des artistes que Greenflex crée pour le projet un site Internet permettant au plus grand nombre de devenir « citoyen du monde » et d’animer cette communauté. Ce site est développé grâce à un mécénat de compétences des équipes de développement de Greenflex.

Partenaire de ce projet artistique pendant trois ans, l’entreprise met à disposition ses compétences internes et des moyens techniques respectueux de l’environnement à chaque étape du processus : conception du site par les développeurs web, choix pour le site Web d’un hébergement vert au sein du datacenter de CELESTE. Ce centre informatique de données, Marilyn, est le le 1er datacenter écologique haute-densité au monde. Sa conception en tour permet un refroidissement à 95% du temps par l’air ambiant ou « free-cooling ». Le gain en consommation électrique totale est estimé à 35 % par rapport à un data-center traditionnel, soit une économie d’environ 6 GWh par an.  De plus, la chaleur dégagée par les machines est utilisée pour chauffer les bureaux. Sur le volet environnemental, le choix des volants d’inertie et de la fibre optique a aussi permis d’éradiquer le plomb et le cuivre au sein du datacenter.
L’objectif de cette démarche : rassembler tous ceux qui veulent agir pour la sensibilisation aux enjeux du réchauffement climatique. Un premier partenariat a été conclu avec l’agence des pôles : Grand Nord, Grand Large du groupe Voyageurs du monde qui pourra nourrir le site de leur expérience et de celles de ceux qui s’y rendent. Plus généralement, la vocation du site de partage est de mettre à disposition cette plateforme pour sensibiliser les personnes et les entreprises qui voudront partager des gestes, favoriser les changements de comportement et les innovations qui limitent le réchauffement.

Pour évaluer la sécurité d’un datacenter

La sécurité d’un datacenter, c’est la sécurité de vos données ou de celles vos clients. Ne vous laissez pas abuser par des prétextes sécuritaires, souvent marketing d’ailleurs, pour éviter les questions sur les conditions réelles d’exploitation et de maintenance des sites de votre hébergeur.

Les centres de données sont les usines des temps modernes. Ils hébergent Internet : les sites web, les emails, les données et les photos des particuliers ; mais également les données des entreprises. A l’heure de la centralisation de l’informatique et du cloud computing, ils deviennent la clé de voûte de l’économie numérique. Une panne d’un datacenter, et des milliers de personnes peuvent être privées de réseau, de téléphone, d’emails ou de données.

 

Pour autant, on ne connaît pas bien leur sécurité. Souvent sous prétexte de confidentialité, certains exploitants de datacenters communiquent peu d’information sur leur architecture thermique, électrique, et sur les pannes rencontrées. Cette communication est plutôt faite par les utilisateurs qui ont à souffrir d’une interruption de service. Il n’existe pas de norme définissant la sécurité d’un datacenter.

 

Des critères basés sur l’architecture des datacenters permettent à un organisme privé, l’Uptime institute, de classifier les datacenters. Ils sont catégorisés de « Tier I » à « Tier IV ». Toutefois, ces catégories sont souvent utilisés à tort et sans contrôle par les concepteurs de datacenters. De surcroît, elles ne tiennent pas compte des nouvelles configurations des datacenters et des processus d’exploitation.

Afin de connaître la sécurisation de son datacenter, voici quelques questions de base qu’il nous paraît utile de poser à son hébergeur :

La sécurité thermique est souvent l’élément le plus négligé, et il est à l’origine de nombreuses pannes. Pour un datacenter de 1 MW de puissance informatique, si le système de refroidissement ne fonctionne plus, c’est 1 MW de chaleur qui s’accumule et fait monter la salle en température. Comment sont refroidies les machines ? Est-ce par un système de circulation d’eau glacée dans un faux-plancher ? Est-ce de l’eau glacée directement dans les machines ? Est-ce de l’air recyclé et climatisé ? Du refroidissement par l’air ambiant ? Quelles sont les plages de température extérieure pour lesquelles le système est conçu ? Que se passe-t-il en cas de fuite d’eau si l’eau est utilisée ?

Il est nécessaire de contrôler la tolérance aux pannes de ce système de refroidissement. Le réseau est-il doublé ? Les unités de production de froid sont-elles redondées ?

– La sécurité électrique doit être examinée depuis la haute tension jusqu’aux serveurs informatiques. De combien de sources électriques haute-tension votre datacenter dispose-t-il ? les câbles haute-tension sont-ils doublés, sur deux parcours différents ? Un risque d’incendie existe sur les transformateurs haute-tension : sont-ils protégés contre l’incendie ? Sont-ils doublés ? De nombreux datacenters n’ont qu’un seul tableau général basse tension : est-ce le cas du vôtre ? Les salles informatiques sont-elles protégées des micro-coupures électrique ; c’est-à-dire est-ce que les onduleurs sont utilisées en permanence ? Quelles sont les procédures de maintenance et d’entretien des systèmes de stockage d’énergie, comme par exemple les batteries ? Comment les groupes électrogènes sont-ils dimensionnés ? Peuvent-ils secourir tout le datacenter ou uniquement la puissance de l’informatique ? Quelle est la réserve de carburant disponible ?

Au niveau des baies électriques, combien de sources électriques sont distribuées ? S’agit-il de phases différentes de la même voie, ce qui ne représente pas une sécurisation ; ou bien de voies produites par des onduleurs distincts ? Les serveurs informatiques sont-ils branchés sur deux sources distinctes ?

– Les réseaux de fibre optique des datacenters doivent également être sécurisés. Combien d’adductions en fibre optiques sont présents ? Les chemins de fibre optique sont-ils disjoints de bout en bout : dans la rue et dans le bâtiment ? des points de présence opérateur jusqu’au baies des clients ?

 

D’autres éléments de sécurité peuvent être examinés : contrôle d’accès, vidéosurveillance, détection d’incendie, extinction automatique d’incendie. Un élément capital est aussi la présence de personnel sur le site : agents de sécurité, mais aussi personnel de maintenance, soudeurs de fibre optique, techniciens réseaux et systèmes. Les procédures de mise en production, maintenance, SAV, astreinte doivent être clairement définies et appliquées. Pour avoir des indications sur la qualité de l’exploitation, une visite est utile : le site doit être propre et des cartons vides ne doivent pas se trouver dans les salles. Les portes d’accès aux salles et aux baies doivent être fermées, le câblage bien ordonné et étiqueté. Les salles, baies et locaux techniques doivent être clairement repérés.

 

On ne peut jamais être certain qu’un incident ne se produira pas dans un datacenter. Cependant il est tout à fait indispensable d’être très exigeant vis-à-vis de son hébergeur en termes de sécurité, disponibilité et conditions d’exploitation. La sécurité ne consiste pas à se murer dans des sous-terrains et prétexter le secret professionnel. La sécurité c’est avant tout une question de moyens et de processus mais aussi d’information claire et transparente vis-à-vis de ses clients

Serveurs & vétusté des datacenters

L’intérêt d’une entreprise de  placer ses serveurs informatiques dans des  datacenters  repose d’abord sur des raisons  économiques : suppression  des coûts  des  climatiseurs, des onduleurs, de la sécurité d’accès, de l’entretien de la salle etc…. Cependant il s’avère nécessaire de rester très vigilant sur le niveau de qualité du prestataire à qui elle confie ses serveurs. Est-il utile de rappeler que pour la plupart des entreprises le « blocage » de son système d’information signifie un arrêt complet de son activité ?
Une étude récente a montré que 60% des pannes  des serveurs informatiques sont  dues à  des pannes provenant  de l’environnement dans lequel ils sont installés :
– Coupure du réseau électrique, sans reprise automatique ou suffisante  par les onduleurs,

– Panne des  climatiseurs, transformant  la salle informatique en «sauna»,
– Dépôt de poussière, générant des faux contacts dans les circuits des serveurs

A l’origine beaucoup de datacenter se sont construits à partir de la réfection de bâtiments de bureaux sous prétexte qu’ils possédaient déjà une salle informatique. Cette réhabilitation a  conduit à des installations initialement  saines, mais qui  ont rapidement  atteint  leurs limites de fiabilité au fur et à mesure de leur « remplissage ».
Au-delà d’un taux d’occupation de 70 %, il est courant de voir apparaître des aménagements qui érodent le niveau de fiabilité d’un datacenter, par exemple :
– Création de salles privatives mais avec un seul climatiseur ou sans onduleur de secours faute de place
– Réduction du nombre d’opérations de tests et de maintenance suite à des difficultés d’accès : climatiseurs dans les salles de baies, sur les toits
– Mauvaise répartition des flux d’air de refroidissement  suite à des modifications de l’agencement des salles : suppression ou ajout de cloisons
– Equipement de  nouvelles salles sans dédoublement des compteurs électriques suite  à des problèmes de câblage ou de placeCes modifications disparates ont non seulement entrainé une baisse de la qualité des datacenters, mais ont aussi complexifié  l’exploitation au quotidien : multiplication des interventions,  difficulté d’accès,  absence de solution de substitution lors des interventions. D’ailleurs, il est courant de voir des opérateurs baisser les bras en annonçant la fermeture de leurs vieux datacenters.

Alors que  faut-il faire ? Reprendre ses serveurs. Non pas du tout.  Il faut simplement  garder à l’esprit que l’externalisation de serveurs est un projet qui s’inscrit dans la durée. On ne confie par ses serveurs pour 12 mois. On doit choisir un prestataire capable d’assurer un environnement de fonctionnement uniforme pour les 10 ans à venir quelques soient son taux de remplissage, l’évolution de la technologie des serveurs informatique, ses coûts de fonctionnement ….un datacenter du XXI siècle.

François Barre
Ingénieur commercial Datacenter – CELESTE

La SSII DIMSI choisit le datacenter Marilyn

DIMSI est une société de services et de développement informatique. Grâce à sa maîtrise de technologies de pointe (telles Objective C pour les iPhone ou encore SDK Androïd), cette SSII propose une offre de développement et de gestion des plateformes Web aux entreprises. Concrètement ce double métier intégrateur et d’infogéreur conduit DIMSI à assurer l’hébergement et le maintien en conditions de fonctionnement  des applications web de ses clients.
Client de CELESTE depuis 2009 sur des solutions réseaux Haut Débit et de téléphonie HD, DSMI a été un des premiers clients à réserver une baie au sein du datacenter Marilyn. Aujourd’hui la société dispose d’une baie et d’une connexion en fibre optique 10 mégabits pour héberger ses infrastructures.

Gérant de DIMSI, Monsieur Grégoire Lamodière justifie ce choix « Compte tenu de la qualité des installations de CELESTE, nous nous sommes naturellement tournés vers le Datacenter Marylin pour y déployer notre infrastructure de virtualisation haute disponibilité basée sur la technologie Citrix XenServer. L’impact écologique réduit du Datacenter Marylin est pour nous un élément très important dans le cadre de notre démarche de respect environnemental ».

DIMSI
SSII, implantée à proximité du quartier d’affaires « La Défense », DIMSI est spécialisé dans la conception, la réalisation et le déploiement des systèmes d’information, en prenant en compte les différents composants technologiques (applications, logiciels, matériels et infrastructures réseaux). Elle propose des offres de développement, intégration et hébergement.
http://www.dimsi.fr/